Londres sous les bombes
Samedi 14 janvier, l'ogre toulousain, comme certains journaleux parisiens jaloux le disent, a vaincu l'équipe des London Wasps, championne d'Europe 2004 et en tête du championnat anglais
19 à 13.
Ce fût un match plutôt fermé, les deux équipes étant dotées d'une sacré défense, laissant peu d'espace pour les p'tits mollets des ailiers.
Y a eut de la bagarre, juste devant nous en plus, cool. Mon voisin de gauche n'attendait qu'une seule chose: que Trevor Brennan "dégoupille la machine à mornifles". Le tout avé l'accent cong.
La perfide albion avait son énorme pack, et nous une putain de 3ème ligne.
Quand je dis "nous", c'est que j'y étais au match, moué. 16ème homme. A fond. J'ai insulté l'arbitre, applaudi quand les gros mettaient des tampons, pleuré en voyant Gareth Thomas sortir sur belssure. Ri de voir Isotolo Maka faire un dégagement, plutôt réussi d'ailleurs.
Mais je n'étais pas tout seul. On était 30 000. Et parmi tous ces dévoués supporters, y avait des anciens collègues et de la famille. C'est nettement moins con que la promenade en famille le long de la Garonne.
Je vous entends d'ici dire que ce post n'est pas interessant, que tout le monde se fout du rugby.
Certes, mais ce post est avant tout dédicacé à Francis, mon beau-papa. Faut dire que Francis supporte le stade français juste pour me faire raler, de bonne guerre bien sûr. Car ce dernier est aussi un fervent défenseur du beau jeu, donc du Stade Toulousain.
Francis, si tu lis ce blog, sache que tu y trouvera toujours un souvenir de ce match:

Alors, le petit au berret, c'est Francis mon beau papa. L'autre c'est Sir Lawrence Dallaglio, captain des Wasps et de l'équipe d'Angleterre championne du monde 2003.
19 à 13.
Ce fût un match plutôt fermé, les deux équipes étant dotées d'une sacré défense, laissant peu d'espace pour les p'tits mollets des ailiers.
Y a eut de la bagarre, juste devant nous en plus, cool. Mon voisin de gauche n'attendait qu'une seule chose: que Trevor Brennan "dégoupille la machine à mornifles". Le tout avé l'accent cong.
La perfide albion avait son énorme pack, et nous une putain de 3ème ligne.
Quand je dis "nous", c'est que j'y étais au match, moué. 16ème homme. A fond. J'ai insulté l'arbitre, applaudi quand les gros mettaient des tampons, pleuré en voyant Gareth Thomas sortir sur belssure. Ri de voir Isotolo Maka faire un dégagement, plutôt réussi d'ailleurs.
Mais je n'étais pas tout seul. On était 30 000. Et parmi tous ces dévoués supporters, y avait des anciens collègues et de la famille. C'est nettement moins con que la promenade en famille le long de la Garonne.
Je vous entends d'ici dire que ce post n'est pas interessant, que tout le monde se fout du rugby.
Certes, mais ce post est avant tout dédicacé à Francis, mon beau-papa. Faut dire que Francis supporte le stade français juste pour me faire raler, de bonne guerre bien sûr. Car ce dernier est aussi un fervent défenseur du beau jeu, donc du Stade Toulousain.
Francis, si tu lis ce blog, sache que tu y trouvera toujours un souvenir de ce match:

Alors, le petit au berret, c'est Francis mon beau papa. L'autre c'est Sir Lawrence Dallaglio, captain des Wasps et de l'équipe d'Angleterre championne du monde 2003.
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